Vous l’attendiez, on l’attendait aussi. Project Motor Racing sort aujourd’hui, 2 décembre 2025 sur PC, PS5 et Xbox Series X|S. Au‑delà du trailer clinquant, le message est simple : une simu qui ne vous prend pas par la main, un multi cross‑play, et – fait suffisamment rare pour être souligné – des mods disponibles dès le jour 1 sur toutes les plateformes. Oui, y compris les consoles. (Petite ovation pour ça.)
Édité par GIANTS Software et développé par Straight4 Studios, le jeu tourne sur le GIANTS Engine. Dans les faits ? Une volonté de coller au réel, sans renier les besoins des joueurs : options d’assistance si vous débutez, modèle physique 720 Hz et retour de force soigné si vous êtes du genre à régler votre pédalier au Newton près.
Ce qu’il faut retenir en deux minutes
- Disponible maintenant sur PC, PS5, Xbox Series X|S.
- Mods Day One via éditeur officiel et portail UGC intégré (PC et consoles).
- Carrière « survie » : budget, casse, erreurs… tout compte.
- Cross‑play classé + salons personnalisés, avec deux classements.
- Contenu : environ 70 voitures (Audi, BMW, Lamborghini, Mazda, Mercedes, Nissan, Porsche, Toyota…), 28 circuits (Spa, Daytona, Mount Panorama, Nürburgring + Nordschleife).
- Conduite : modèle à 720 Hz, FFB précis, IA ajustable, manette bien gérée.
Une carrière qui ne pardonne pas (et c’est le but)
Ici, on ne « farme » pas des crédits pour acheter la supercar du moment. La carrière est pensée comme une course de fond où chaque décision pèse : un contact mal évalué, c’est une facture qui grimpe et un budget qui fond. Faites deux erreurs d’affilée, et c’est toute la saison qui se complique. C’est frustrant ? Un peu. C’est réaliste ? Beaucoup. Et ça change le rythme : on apprend à gérer, à poser ses attaques, à écouter la voiture.
Le multijoueur mise sur le cross‑play pour remplir les grilles : que vous soyez sur PC, PS5 ou Xbox, tout le monde se retrouve. Les salons personnalisés permettent de rouler « entre nous » (pratique pour les ligues), tandis que le classé s’occupe de ceux qui veulent gravir l’échelle et comparer leurs chronos sur deux ladders distincts.
Des autos de caractère, des circuits qui marquent
Côté garage, on voyage sur un demi‑siècle de sport auto : LMDh modernes pour les amateurs de proto qui collent à la piste, GT cultes pour les nostalgiques. Les badges familiers sont là : Audi, BMW, Lamborghini, Mazda, Mercedes, Nissan, Porsche, Toyota… et quelques autres que vous reconnaîtrez au son.
Les 28 circuits connus et redoutés répondent présent : Spa‑Francorchamps, Daytona, Mount Panorama (Bathurst), Nürburgring et sa Nordschleife qui ne pardonne rien. Le modèle de surface « True2Track » fait bouger l’adhérence en fonction du rubbering, des traces, de la température et du trafic. Traduction : un virage ne se prend pas pareil au tour 3 et au tour 18, et c’est précisément ce qu’on veut ressentir dans une simu.
Les mods, au cœur du projet (oui, dès maintenant)
La vraie surprise – agréable – tient en trois lettres : UGC. Project Motor Racing accepte les mods dès le lancement, y compris sur consoles. Grâce à l’éditeur GIANTS et au portail intégré, les créateurs peuvent publier livrées, setups et d’autres contenus directement. Premiers mods déjà en ligne ? Oui. Et Praga arrive gratuitement en post‑lancement avec la Bohema, histoire de donner le ton : le catalogue est fait pour grandir vite.
Deux citations résument bien l’esprit : pour Ian Bell (Straight4 Studios), le jeu est né de passionnés et façonné par une communauté tout aussi investie. Et pour Boris Stefan (GIANTS Software), le mariage simu + écosystème de modding doit permettre au jeu de rester vivant sur la durée. On ne demande qu’à voir.
Et après ? Un calendrier chargé
Straight4 et GIANTS annoncent une feuille de route simple : mises à jour gratuites, packs premium et Season Pass Year 1. L’idée n’est pas de vous inonder, mais d’étaler circuits, voitures, marques et améliorations pour que le jeu progresse sans se trahir. Là encore, on jugera sur pièces, mais l’ambition est claire : installer Project Motor Racing comme une référence du simracing contemporain.
(Note maison : on prépare déjà nos sessions de test longues pour se faire un avis sur la physique, le netcode et l’équilibrage des assistances. Promis, on vous dira si la 911 survire « comme il faut » à Fuchsröhre.)
En un coup d’œil
- Plateformes : PC, PS5, Xbox Series X|S
- Modes : Carrière « survie », multi classé cross‑play, salons privés
- Contenu : ~70 voitures, 28 circuits, True2Track
- Conduite : 720 Hz, FFB précis, IA réglable, manette soignée
- UGC/Mods : support complet Day One (PC & consoles)
- Post‑launch : MAJ gratuites, packs premium, Season Pass Year 1
Où suivre l’actu et récupérer des infos
Pour le trailer, les notes techniques et le portail des mods, direction GIANTS Software, Straight4 Studios et ProjectMotorRacing. On mettra à jour cet article si des infos importantes tombent (nouvelles autos, pistes, patchs majeurs).
Oui, les courses classées prennent en charge le cross-play entre PC, PS5 et Xbox Series X|S.
Oui, via l’éditeur officiel GIANTS et le portail UGC intégré, dès le lancement.
Environ 70 voitures et 28 circuits authentiques (Spa, Daytona, Bathurst, Nürburgring/Nordschleife).
Oui : IA ajustable, assistances et commandes optimisées manette. Les simracers avancés bénéficient d’un modèle physique 720 Hz et d’un FFB précis.
